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Les écoles
européennes enseignent un cursus dans les différentes langues de l'Europe dans
les cycles maternel, primaire et secondaire et préparent au baccalauréat
européen. Elles sont ouvertes principalement aux enfants des Institutions
Européennes, de la Commission en particulier. Plus d'information sur l'enseignement.
Ce site n'est pas le site officiel
des écoles européennes mais est celui du Groupe Unitaire
pour le Développement des Ecoles Européennes.
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Luxembourg :
European School Non-Discrimination Campaign (no to the vertical split) |
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Inscriptions aux écoles européennes de Bruxelles pour la rentrée 2012 :
notes d'information et formulaires |
Budget 2013 : Lettre de l'APEEE de Woluwé
| Dear Parents
The school budget for 2013 is now being finalised and will be agreed at
the forthcoming Board of Governors meeting on 18-20 April. As you may recall,
the budget was cut drastically last year, and is to be maintained at this
level for 2013. We were told that lower salary grades for new teachers would
generate sufficient savings for this budget level to be sufficient.
We have now been informed that this is not correct. The running costs of
the school system will be €12m higher than the budget allocated for 2013.
Given that the Board of Governors has said there is no more money available,
this amount will need to be found by making additional cuts in the education
of our children. There is nothing further to cut in the areas of running
costs or equipment; these were already slashed to the bone last year. As 91%
of all the school costs are personnel costs, principally teaching staff, the
only way that the budget can be balanced is by reducing further the amount
that goes into teaching our children; by for example restricting options
even more, reducing numbers of classes in mother tongue etc. This is very
serious.
How then could the European Commission and the Board of Governors have
got the budget so wrong? The key factors driving up costs in the School
system are:
 | 1000 extra pupils coming into the system – they need teaching
resources |
 | Member states are sending fewer of their required quota of teachers;
this means the European Commission has to recruit chargé de cours locally,
paid for out of the Schools budget, to cover the cost that the MS would
normally pay |
 | New replacement teachers are arriving on a lower salary scale than
those they replace whose 9 year contracts have reached the end, but this
saving is more than wiped out by the combination of their relocation
expenses and the severance packages for the teachers they replace. Costs
of teachers are higher therefore this year |
 | Index linked (legally mandated) pay increases for all staff |
These costs were entirely predictable, and should have been predicted by
the Commission and the Budget Committee of the Board of Governors last year.
They are non-discretionary costs that arise simply from the rules for how
the system works. Regrettably the Board of Governors, instead of recognising
that the rules they themselves impose on the schools generate these
automatic costs, chose to set with the Commission a politically agreed
budget figure for the schools, decided without reference to the schools
needs. This is in breach of the Commission’s statutory requirement, as laid
down in the Convention governing the school’s system, to provide a budget
contribution that will “cover the difference between the total amount of
expenditure by the Schools and the total of other revenue”.
We, the Woluwe APEEE, argued strongly both at the Board of Governors
level and with the Commission last year that school budgets should be set
based upon the number of pupils, and taking into account the legally
required wage indexation, as these are the critical cost drivers in any
education system. In other words, if the Commission is going to recruit
additional staff, who have a right to education for their children at the
European Schools, it must also make the funds available to pay for this
education. We also argued that there needed to be a proper joined-up link
between the decisions the Board of Governors takes on issues like
curriculum, and the budget it makes available to institute these decisions.
We were told by the Commission however that they had no appetite for either
reforming the Governance or funding formula for the school system. Now we
see where this has brought us; a lack of proper planning again creates a
crisis for our children’s education.
What can be done? We need to lobby to get the message across that this
€12m budget shortfall must be covered by new money and not by cuts to the
teaching curriculum. We must also get the relevant decision makers to
understand that in a system such as the European Schools, where wages are
set centrally, there is an automatic link between costs and the number of
pupils, so budgets must be based on the reality of how many children are to
be educated, not imposed in a top down manner.
Please use your contacts in the European Institutions, your countries
Perm Rep and your Board of Governor members to get this message across. We
need to influence the decision taken at the forthcoming Budge Committee
meeting on 13/14 March and the subsequent Board of Governor meeting on 18-20
April, when the budget for 2013 will be finalised.
Yours,
Wolfgang Munch, The President
Giles Houghton-Clarke, Vice President
Hanna Anttilainen, Vice President
Woluwe APEEE |
Chers parents,
Le budget de l’école pour l’année 2013 est maintenant en cours de
finalisation et sera adopté lors de la réunion du Conseil Supérieur le 18-20
avril. Comme vous le savez, le budget a été réduit de manière drastique
l’année dernière, et doit être maintenu à niveau pour 2013. Il nous a été
dit que les salaires réduits pour les nouveaux enseignants pourraient
générer des économies suffisantes pour ce même budget.
Nous avons maintenant été informés que ceci n’est pas correct. Les frais
de fonctionnement du système scolaire sera de €12M plus élevé que le budget
alloué pour 2013. Étant donné que le Conseil Supérieur nous a confirmé ne
plus avoir d’argent disponible, ce montant devra être compensé par des
restrictions supplémentaires dans l’éducation de nos enfants. Les zones des
frais de fonctionnement ou d’équipement ont déjà été réduits au maximum
l’année dernière, plus aucune restriction budgétaire n’est possible. Comme
91% de tous les frais de scolarité sont les frais de personnel,
principalement le personnel enseignant, la seule façon dont le budget peut
être équilibré est de réduire davantage le budget de l’enseignement de nos
enfants, par exemple en limitant plus les options ou encore en réduisant le
nombre de classes dans la langue maternelle etc. Ceci est très grave.
Comment alors la Commission européenne et le Conseil Supérieur ont obtenu
un si mauvais budget ? Les principaux facteurs qui font augmenter les coûts
dans le système scolaire sont:
 | 1000 élèves supplémentaires à venir dans le système – ils ont besoin
de ressources pédagogiques |
 | Les Etats membres envoient moins d’enseignants que leur quota
nécessaire ; ce qui signifie que la Commission européenne doit recruter
des chargés de cours au niveau local, payés par le budget des écoles pour
couvrir le coût que les Etats membres devraient normalement payer |
 | De nouveaux enseignants remplaçants arrivent sur un échelon salarial
inférieur de ceux qu’ils remplacent, dont les contrats de 9 ans arrivent à
expiration. Cependant, cette économie est plus qu’annulée par les frais de
réinstallations et d’indemnités de départ pour les enseignants qu’ils
remplacent. Les coûts des enseignants sont donc plus élevés cette année. |
 | L’indexation des salaires pour tout le personnel (légalement
obligatoire). |
Ces coûts étaient tout à fait prévisibles, et auraient du être prévus par
la Commission et la Commission Budgétaire du Conseil Supérieur l’année
dernière. Ce sont des coûts non discrétionnaires qui découlent simplement
des règles de fonctionnement du système. Malheureusement, le Conseil
Supérieur, au lieu de reconnaître que les règles qu’ils ont eux-mêmes
imposés aux écoles génèrent ces coûts automatiques, a préféré choisir de
fixer un budget avec la Commission, de part un accord politique pour les
écoles, sans se référer aux besoins réels des écoles. Ceci est en violation
de l’obligation légale de la Commission, telle que prévue dans la Convention
régissant le système de l’école, d’apporter une contribution budgétaire qui
« couvre la différence entre le montant total des dépenses par les écoles et
le total des autres recettes ».
Nous, l’APEEE Woluwé, avons fait valoir fermement l’année dernière, à la
fois au niveau du Conseil Supérieur et au niveau de la Commission, que les
budgets scolaires devraient être fixés en fonction du nombre d’élèves, et en
tenant compte de l’indexation des salaires légalement requis, car ceux-ci
sont le coût critique des conducteurs de chaque système éducatif. En
d’autres termes, si la Commission décide de recruter du personnel
supplémentaire, qui a un droit à l’éducation de leurs enfants dans les
écoles européennes, il faut aussi rendre les fonds disponibles pour payer
cette éducation. Nous avons également fait valoir qu’il fallait un lien
objectif entre les décisions prises du Conseil Supérieur sur des questions
comme les programmes d’études, et le budget mis à disposition pour mettre en
place ces mêmes décisions. Il a été dit par la Commission qu’ils n’avaient
pas d’appétit pour quelconque réforme de la Gouvernance ou quelconque
formule de financement pour le système scolaire. Maintenant nous voyons où
cela nous a amenés: un manque de planification adéquate crée à nouveau une
crise dans l’éducation de nos enfants.
Que peut-on faire? Nous devons exercer des pressions pour faire passer le
message que ce déficit budgétaire de €12M doit être couvert par l’argent
neuf et non pas par des restrictions dans le programme d’enseignement. Nous
devons également réussir à faire comprendre aux décideurs concernés que dans
un système tel que les écoles européennes, où les salaires sont définis au
niveau central, qu’il y a un lien automatique entre les coûts et le nombre
d’élèves. Les budgets doivent être alloués sur le nombre réel d’enfants qui
doivent être éduqués, et non imposés d’une manière unilatérale.
Utilisez vos contacts dans les institutions européennes, les Rep Perm de
votre pays et vos membres du Conseil Supérieur pour faire passer ce message.
Nous devons influencer la décision qui sera prise lors de la prochaine
réunion du Comité Budgétaire le 13 et 14 mars et le Conseil Supérieur qui
aura lieu le 18 – 20 avril, lorsque le budget pour 2013 sera finalisé.
Bien à vous,
Wolfgang Munch, Président
Giles Houghton-Clarke, Vice-président
Hanna Anttilainen, Vice-présidente
Woluwe APEEE |
Un aveu d'échec
L'un des trois piliers de la réforme de 2009 était la révision du 'cost
sharing' c'est à dire du modèle de financement des écoles européennes. Le
Conseil supérieur de décembre 2011 a pris acte de l'échec patent de cette
réforme.
Les débats ont eu lieu dans une ambiance crépusculaire tant il est évident,
mais jamais ouvertement admis, que les restrictions des budgets 2011 et 2012
paralysent le système et compromettent la qualité d'enseignement des écoles.
Désemparé, le Conseil supérieur envisage la mise en place d'un Comité des Sages
(high-level group) pour remettre les choses à plat et trouver des solutions.
Sans cependant envisager d'associer à ces réflexions les Parents, le personnel
et les autres partenaires de ce système. Pourtant, comment faire confiance à
ceux qui avaient le pouvoir de décision et qui n'ont pas évité les écueils
pourtant visibles et dénoncés dès 2009 ?
Le système des écoles européennes a besoin d'idées nouvelles. Le GUDEE a
décidé de se poser en tant qu'interlocuteur crédible, créatif et constructif
pour contribuer à la réflexion.
Dans les prochaines semaines, nous annoncerons comment nous comptons nous y
prendre. Cette démarche sera ouverte et participative.

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